Bonjour et Merci pour votre soutien. Le projet de port de plaisance de Bretignolles-sur-Mer étant définitivement abandonné depuis le 22 juillet 2021, nous suivrons désormais l'actualité jusqu'à la préservation définitive du site de la Normandelière et nous surveillerons particulièrement le comportement de la bande à Christophe Chabot. Pas de petit port à flot communal à la Normandelière.

13 mars 2026

Normandelière et le dernier mot : l'implacable mise au point de François Blanchet

La mise au point tant attendue de François Blanchet suite aux critiques formulées par Christophe Chabot lors de sa dernière réunion publique de campagne (vendredi soir 13 mars 2026

Il voulait avoir le dernier mot mais François Blanchet lui retourne une vérité qui devrait faire mouche juste avant la fin de la campagne électorale

Le texte intégral
Introduction de François Blanchet
Je n’avais pas prévu d’intervenir dans la campagne des élections municipales pour une autre ville que la mienne, mais l’agression verbale de ce soir, m’oblige à le faire. Il est légitime d’avoir des différends, mais le respect des personnes est une valeur démocratique inestimable à laquelle on ne peut se soustraire
Les mensonges de Christophe Chabot détaillés par François Blanchet
Depuis plusieurs semaines, et encore ce vendredi soir en enchainant les mensonges et en me traitant publiquement de « traître » lors de sa dernière réunion de campagne, Christophe CHABOT a dit clairement que l’arrêt du projet de port de plaisance de Brétignolles sur Mer, était la conséquence d’un positionnement politique. Je prends la parole alors que la campagne se termine, pour dire qu’il n’en est rien.
En janvier 2019, comme vous pouvez le voir dans le courrier joint, le cabinet BRL, maître d’œuvre mandaté par la collectivité, écrit au Président de la Communauté de Communes, Christophe CHABOT pour lui signifier qu’il n’est pas possible de réaliser le port de plaisance avec un coût du projet en-dessous de 47 millions d’euros. Je précise qu’il faut ajouter à ce montant, 10 millions d’euros pour obtenir le prix total, soit 57 millions d’euros. 
Malgré ces informations, les montants communiqués par Christophe CHABOT aux conseillers communautaires à deux reprises (avril 2019 pour lancer le projet, et juin 2019 pour lancer les appels d’offres) seront de 32,6 millions d’euros (compatible avec le montant de 30 millions d’euros sur lequel le Préfet de la Vendée et les services de l’Etat ont basé leur autorisation du projet), auxquels il est ajouté 1,4 million pour les aléas, soit 34 millions d’euros au total.
D’ailleurs, le résultat des appels d’offre confirmera cette analyse, avec un montant de 48 millions d’euros. Cela conduira à la fin de l’année 2019, à considérer ces offres sans suite.
Les faits sont là et ils sont graves. En effet, c’est à partir de ces montants largement sous évalués, qu’ont été validées par notre Conseil communautaire, les différentes autorisations pour lancer l’opération. Il était en réalité, impossible, de lancer les travaux dans cette situation, et nous le savons maintenant, les chiffres réels étaient connus seulement de Christophe CHABOT et de son équipe rapprochée. 
En juillet 2020, j’ai été élu Président de la Communauté de Communes sur une proposition de gouvernance plus partagée, à partir d’un projet de territoire qui serait débattu, et d'un moratoire sur le projet de port. J’ai souhaité faire la lumière et la transparence sur ce projet contesté, et donner l’éclairage suffisant pour documenter une nouvelle décision.
Frédéric FOUQUET et Vincent PIPAUD m’ont alors proposé une commission de médiation, mise en place à l’automne 2020, dont le fonctionnement a garanti les différents éclairages et qui a fait la lumière sur tous les aspects de ce dossier compliqué. Cette commission a mis au grand jour les écarts considérables entre les données connues par la Présidence de la Communauté de Communes et celles portées à la connaissance des décideurs, qu’il s’agisse du Préfet de la Vendée ou des conseillers communautaires. 
Cette commission a aussi posé des doutes sur la raison d'être d’un port aussi important, compte-tenu de l’évolution de la plaisance. Elle a aussi documenté les difficultés à y accéder en toute sécurité. Dans le même ordre d’idée, des questions sont apparues sur sa conception, sur le transit sédimentaire, sur la gestion du chenal, sur l’étanchéité entre eau douce et eau salée… Tous ces sujets ont été documentés et un doute sérieux a été formulé. Les membres de la commission de médiation, pro ou anti-ports, se sont accordés sur le fait qu’à minima, il fallait reprendre des études complémentaires pour répondre à toutes ces questions, avant de continuer le projet, et ce, avec du temps et des moyens importants avant toute réalisation. 
En résumé, il a été découvert et la commission de médiation a validé que :
- les décisions ont été prises sur des montants volontairement sous évalués pour ne pas dire camouflés au Conseil communautaire. 
- aucun appel d’offre ne répondait aux conditions posées par le Conseil communautaire et par l’Etat. 
- les risques juridiques étaient très importants et réels.
- les études n’étaient pas suffisantes pour affirmer que le projet était sans danger et économiquement viable.
- les travaux préparatoires qui ont été engagés à l’automne 2019 ont été réalisés alors que le cadre financier n’était ni posé, ni validé, et que le Conseil communautaire n’était pas correctement informé.
C'est donc sans surprise qu’en juillet 2021, à une très large majorité, le Conseil communautaire a voté contre la continuation du projet de port par 33 voix contre 14. Je considère aujourd’hui que c’est une heureuse décision. J’ai toujours choisi de me positionner en garant du débat et la commission de médiation a réalisé un travail très sérieux, devant témoins. Tous les verbatims de ces débats ont été conservés. Ce que j’écris ici est donc vérifiable. La présentation des travaux de la commission a été publique et rediffusée sur Internet, dans des vidéos qui ont été conservées et qui peuvent être remises en ligne immédiatement. 
Rien dans l’arrêt du projet de port de plaisance de Brétignolles sur Mer ne relève donc de la traitrise ou de la politique. Tout est la conséquence d’une conduite inadaptée du projet, lui-même impossible en l’état.
La réalité est que malgré de nombreuses alertes, ce projet a été poussé sans aucune transparence, au-delà des règles en vigueur. Tout ceci a créé clivage, défiance et perte de confiance. Faire valider des décisions avec des informations tronquées est de toute façon à mes yeux, très regrettable. C’est une façon de faire de la politique qui n’est pas la mienne, et qui sort d’un autre temps. 
Personnellement, j’ai voté favorablement au projet de port avec les informations qui nous ont été communiquées en Bureau et en Conseil communautaire. Aujourd’hui, après plusieurs années de recul et après le travail de la commission de médiation, force est de constater que ces informations et ces chiffres étaient faux. Volontairement, on a travesti la vérité.
Depuis 6 ans, celui qui nous accusait de vouloir « mettre notre territoire à feu et à sang » selon ses propos de l’époque, peut constater que la gouvernance du Pays de Saint Gilles Croix de Vie est totalement apaisée. De nombreux projets ont été lancés dans tous les domaines. Les Maires et les élus communautaires travaillent dans un climat serein et respectueux, au profit de l’intérêt général, dans une ambiance amicale partagée
François BLANCHET

Si Christophe Chabot était élu maire de Bretignolles-sur-Mer, ce serait de nouveau le chaos au Pays de Saint-Gilles-Croix-de-Vie

La justice ne l'a jamais sanctionné, c'est aux électeurs de le faire

07 mars 2026

Normandelière et les choix d'aménagement des candidats : un projet électoral et un projet collectif

Ouest-France du 7 mars 2026. Quels sont les projets des candidats pour la Normandelière ?

Les deux candidats de Bretignolles-sur-Mer savent que l'aménagement du site de la Normandelière est un enjeu important. 
Lors de leur campagne électorale, les candidats ont choisi une stratégie différente.
Christophe Chabot fait du populisme, il sait que son projet d'aménagement de la Normandelière n'a pas de fondement juridique, est irréalisable, mais l'important pour lui c'est d'être élu. En partant du principe que "la fin justifie les moyens" et que le bassin de baignade est un sujet porteur, il propose aux Bretignollais un nouveau et important plan d'eau bétonné, pour remplacer celui qu'il avait honteusement détruit en 2015, en faisant fi des lois et des règles environnementales
Claude Villain mise sur l'intelligence collective pour proposer un projet d'aménagement sur le secteur de la Normandelière respectant les lois et les règles environnementales (voir les vidéos sur You Tube)

Peut-on faire confiance à Christophe Chabot compte tenu de son passé, de son comportement et de ses méthodes

Petits Suppléments

A Bretignolles-sur-Mer, sur le panneau d'affichage officiel des candidatures pour les prochaines élections municipales, les électeurs découvriront des images qui ont un fort sens politique 

- d'un côté un homme seul devant un grand arbre cachant une forêt de mensonges et sous un slogan "ICI C'EST BRETI !" sous-entendant : "il ne faudra pas venir nous emmerder avec vos lois et règlements", c'est la promesse d'un mandat de "monarque" : c'est moi qui décide, c'est moi qui dicte les règles sur la commune de Bretignolles.  

- de l'autre une équipe solide et soudée annonciatrice d'une démocratie citoyenne, respectueuse des lois et règlements, où chacun aura son mot à dire pour construire un avenir durable pour la commune de Bretignolles-sur-Mer

Le choix est simple

INDIGNATION
Christophe Chabot a réveillé la colère des personnes âgées de Bretignolles-sur-Mer qui ne veulent pas être chassées du centre de Bretignolles et des familles qui demandent de la considération pour les vieux.
Population Bretignollaise - Données 2022
1803 habitants entre 60 et 74 ans (35% de la population)
626 habitants de plus de 75 ans (17,4% de la population)
Des données en nette progression par rapport aux années précédentes
ça donne une idée du nombre de personnes âgées qu'il y aura à Bretignolles pendant le mandat du prochain maire de Bretignolles de 2026 à 2032
Et la liste  "Réussir Bretignolles 2026" traite ce sujet à la légère indiquant que ce n'est pas, pour eux, une priorité centrale et que l'EHPAD ne concernerait que les vieux de plus de 90 ans ... qu'il ne faut surtout pas intégrer dans un pôle intergénérationnel ! 
Un EHPAD est aujourd'hui accompagné d'une résidence pour personnes âgées non dépendantes ,  comme à Brem, qui doivent être proches des centres d'intérêt de la commune.
La priorité de l'équipe de "Réussir Bretignolles 2026", c'est comme toujours avec Christophe Chabot : faire du pognon !
Il dit "Revenir pour servir", en réalité c'est "Revenir pour SE servir" tout en se vengeant.


Bretignolles-sur-Mer le 4 avril 2020
Enquête réalisée par Lucie GENET, Jeanne CANO, Odessa LEQUEUX, Alban DUPLESSIS et Adèle GERARD dans le cadre d’un atelier de cartographie de controverse, Groupe en Licence 3 de Géographie et environnement à l’Université Rennes 2.
Thème :











25 février 2026

Normandelière et protection du littoral : avec ou sans le Conservatoire du Littoral

Si la municipalité de Bretignolles-sur-Mer donne son accord, le Conservatoire du Littoral a l'autorisation de son conseil d'administration pour protéger "Les dunes de la Normandelière"
Jusqu'à maintenant, Christophe Chabot et Frédéric Fouquet ont toujours mis leur véto et on sait pourquoi.
Le résultat des prochaines élections municipales de Bretignolles-sur-Mer sera décisif pour la protection définitive des dunes de la Normandelière..

Aujourd'hui, après les décisions de la Cour Administrative d'Appel de Nantes du 6 juin 2025, la question de la protection du secteur de la Normandelière par le Conservatoire du Littoral doit se poser.
On peut faire confiance à la liste de "Pour Bretignolles" pour faire les bons choix et coopérer avec le Conservatoire du Littoral.
On ne peut pas faire confiance à la liste "Réussir Bretignolles 2026" qui a déjà présenté un projet d'aménagement détruisant en partie le littoral de la Normandelière. Christophe Chabot a toujours refusé de coopérer avec le Conservatoire du Littoral pour ne pas mettre en danger ses projets d'aménagement sur le secteur de la Normandelière


Petit Supplément

Sur le secteur de la Normandelière, il y a l'estran (intérêt géoloque) et la partie terrestre (ZNIEFF de type II) classés, il y a la coupure d'urbanisation (Loi Littoral) et il y a la zone humide (Loi sur l'Eau) si importante : voir sur le facebook de l'association La Vigie
Ces différents classements actés aujourd'hui, on les doit au combat des associations environnementales, La Vigie en particulier
On ne peut plus faire n'importe quoi en terme d'aménagement sur le secteur de la Normandelière
Et si on fait, comme "Réussir Bretignolles 2026", du n'importe quoi, on s'expose à des recours en justice bloquant la valorisation du site pendant de nombreuses années.

Le Conseil d'Etat s'appuie sur le principe de non-régression en matière de protection de l’environnement, institué par la loi en 2016, pour annuler une décision gouvernementale amoindrissant la protection environnementale des zones humides.
Au vu de ce même principe, comment le Conseil d'Etat pourrait-il accepter le recours de la municipalité de Bretignolles demandant le déclassement d'espaces remarquables du secteur de la Normandelière à Bretignolles-sur-Mer.
Il est évident aujourd'hui que le projet nautique de l'équipe "Réussir Bretignolles 2026" pour le secteur de la Normandelière n'est qu'un projet électoral s'appuyant sur un bassin de baignade irréaliste rêvé par une partie de la population : c'est un projet concocté par une bande d'opportunistes qui ne verra jamais le jour.
Les seules propositions qui vaillent pour le secteur de la Normandelière sont celles de l'équipe "Pour Bretignolles" et Christophe Chabot le sait.
Attention de ne pas se faire arnaquer par la bande à Christophe Chabot qui vend du rêve pour ratisser large.

18 février 2026

Normandelière et l'association La Vigie : une mise au point qui arrive au bon moment

Vidéo de l'association La Vigie du 5 mars 2026 expliquant les procédures juridiques en cours et leurs conséquences sur l'aménagement du site de La Normandelière (plan d'eau en particulier)



Vidéo de l'association La Vigie du 10 mars 2026 expliquant les procédures administratives à prévoir pour l'aménagement d'un plan d'eau sur le site de La Normandelière




Site internet de l'association La Vigie : Rappel de La Vigie

Concernant les différents programmes d'aménagement de la Normandelière qui seront proposés à la population de Brétignolles dans le cadre de la campagne pour les municipales, la Vigie tient à rappeler aux candidats à l'élection municipale, qu'à l'heure actuelle, seule la décision de la cour administrative d'appel de Nantes est en vigueur.
- A savoir, que l'estran est classé comme espace remarquable.
- A savoir, "que la partie terrestre de la Normandelière incluse entre les espaces proches du rivage jusqu'a la rue de la source, que l'assèchement et l'ensablement depuis 2015 de l'ancien bassin artificiel ont contribué à lui restituer un aspect naturel à proximité des dunes ainsi que le confirme le rapport Biotop de 2022, doit être regardée comme constituant un site remarquable au sens de l'article  L 121-23 du code de l'urbanisme" décison de la CAA du 06/06/2025.
- A savoir que la coupure d'urbanisation doit être rétablie.
Eu égard à ce qui précède, dans ces espaces remarquables classés par la justice, seuls les aménagements légers ou démontables sont autorisés.
La commune ayant déposé un pourvoi devant le conseil d'état, celui-ci sera soit rejeté et le jugement sera définitif, soit jugé recevable et instruit avec deux possibilités : rejet définitif ou re-jugement par la cour d'appel.
En attendant.
C'est la décision de la CAA du 06/06/2025 qui s'applique, et toutes allégations contraires releveraient de tromperies.

Facebook de l'association La Vigie du 18 février 2026 : Vidéo expliquant clairement ce qu'il est juridiquement possible de faire actuellement sur le site de la Normandelière







La conclusion est simple
Actuellement, les contraintes juridiques sont telles qu'il est impossible de proposer un aménagement bétonné sur le secteur maritime et terrestre protégé de la Normandelière 
Tout candidat aux élections municipales de Bretignolles-sur-Mer qui proposerait un tel aménagement tromperait la population et ferait du populisme. 

Faisons confiance aux candidats qui proposeront des aménagements sur le site de la Normandelière respectant les lois et règles environnementales, qui respecteront les électeurs en leur disant la vérité, qui ne causeront pas division de la population, tensions, discorde, .. qui permettront le démarrage rapide du projet de valorisation, tant attendu, de la Normandelière.

Tout projet d'aménagement de la Normandelière, ne respectant pas les lois et règles environnementales, serait de nouveau bloqué pour de nombreuses années, l'association La Vigie reprenant alors le combat juridique. Est-ce le souhait de la population locale ?

Petit Supplément

You Tube du collectif Normandelière de Bretignolles-sur-Mer : Evolution de la dune de la Normandelière en image 1950 2026